Emilie Teillaud

Tirage illimité « Y’a des fois où… » – Emilie Teillaud

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2016

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EMILIE TEILLAUD

BIOGRAPHIE

Artiste française née en 1978, vit près de Lyon.
Emilie Teillaud nous parle d’amour et d’émotions dans des œuvres poétiques et hautes en couleurs.
En nous livrant sa spontanéité et sa force, l’impression première est d’entrer directement dans son univers et de partager un moment privilégié…peut-être un instant de vie, une naissance, une annonciation.
L’invitation principale étant de prendre le temps de vivre, de ressentir, de se poser et de s’installer dans notre cocon.
Léa Perrot-Minot, agent artistique, Paris. Maison LMP

« Spontanéité, force de l’émotion, on sent de prime abord dans la peinture et les œuvres d’Emilie Teillaud un cœur qui bat… Attention, pas du pouls à 90 au repos, non non non, du cœur qui tape, qui cogne, qui s’enflamme, du cœur qui a décidé de ne pas battre à moitié et qui nous gicle ses effluves de couleurs et de sentiments à la gueule…
A mon sens on ne regarde pas les peintures d’Emilie, elles vous sautent au visage, vous imprègnent, vous serrent dans leurs grands bras multicolores qui sont autant d’incitations à ouvrir plus grand ce qu’il vous reste de capteurs d’émotions bruts …
Tout cet exercice d’écriture-là n’a dans le fond aucun sens…
Allez simplement voir, sentir, ressentir, laissez-vous bercer, imprégner …Ou pas …
Tout est affaire de décor comme disait le poète… »
Par Stéphane Balmino.

« Emilie Teillaud, c’est un regard et une approche de l’art aussi limitée que peut l’être l’univers.
La vision autodidacte de cette jeune artiste née en 1978 et exerçant près de Lyon, est donc sans limite, que cela soit pour les matières qu’elle travaille, les supports qu’elle utilise ou les sentiments qu’elle traduit. La spontanéité étant son maître mot et sa grande sensibilité la nourriture de son œuvre.
Il ne faudra pas être étonné à l’approche de son art, de se retrouver surpris, souriant, ému voire bouleversé ; et tout cela dans le même temps bien entendu. »
Par Philippe Prohom.

 » Séduit au premier contact visuel, on entre immédiatement dans son univers, ses couleurs en fête, ses infusions superbes, son trait sinueux, lourd et léger, nerveux, remarquable par ses insistances, ses magnifiques maladresses, ses grâces sinueuses, ses surcharges, ses belles taches ornementales, vivantes et indispensables, son élégance.
Son univers pictural semble issu des quatre coins de l’horizon, il est le bouquet d’une rencontre intercontinentale. Son trait a à voir avec la hampe des fleurs, la tige des plantes, la ficelle qui relie la main au ballon enflé d’hélium. Ce trait est le merveilleux et délicat fruit d’une féminité dansante, profonde et allègre. On aime le bain d’allégresse, le bain de sensualité dans quoi l’œuvre nous immerge. L’univers de l’artiste séduit, envoûte aussi par la complexité de sa composition : ici, comme en un merveilleux vitrail végétal, des réseaux de traits, des résilles traversent les œuvres, les intensifient, y inscrivent des ramifications. Oui, il y a quelque chose de végétal et de luxuriant dans cette œuvre, quelque chose de l’heureuse exubérance d’un éden rêvé. Il y a une merveilleuse respiration amoureuse des lignes et des coloris, un art de la systole amoureuse : une danse, une parade nuptiale des traits, des nuages de couleur. Et pour tout dire, lorsqu’il s’y promène, lorsqu’il s’y aventure, le regardeur fait l’expérience d’une nouvelle dimension, il est parfois au ciel, parfois sous l’eau aussi, mais dans un vol plaisant ou une natation heureuse, quelque part parmi des nuages intra-utérins, une ondée amniotique. Par petits signes, Miro passe ici, le trait le Cocteau, un zeste de Chagall, les couleurs de Redon, la liberté du projet Cobra, enfin une invraisemblable et fantastique convergence, et bien sûr, ce n’est pas cela du tout, c’est autre chose, une personnalité unique, singulière, nouvelle.
Art spontané ? Existe-t-il un art spontané ?
Emilie Teillaud, c’est de l’art, indiscutablement, un art patient et électrique, nerveux et tendre, naïf et savant, un art de la passion transcrite, un art de l’encens et de la matière, un art du feu et de la tendresse. C’est la formidable rencontre d’une lumière solaire et d’une clarté lunaire, l’exaucement d’un vœu poétique et la superbe réalisation picturale d’une métaphore. Souvent, et c’est une des raisons de son formidable pouvoir d’attraction, l’œuvre accueille la fête, la joie, la pétulance, l’ivresse, l’exaltation, l’humour même, le plaisir, l’empressement. Les personnages, à l’image des sentiments qui les habitent, sont invraisemblablement souples, flexibles, élastiques et légers. Parfois, il y a en eux de la divinité, une dimension mythologique. Ils ont une sorte d’irréalité onirique en même temps qu’ils semblent énoncer de belles vérités poétiques. Ils laissent parfois, souvent même, cette troublante impression lumineuse qu’ils vivent une spiritualité bienfaisante en même temps qu’une heureuse vie des sens. Ils sont dans la vapeur et dans le vrai, dans le réel et dans l’ailé. Dans les compositions, mille veines, mille ombilics, mille brindilles et mille racines créent des ondes qui font danser l’œuvre, et ces nervures, ces élans, ces tourbillons de traits sont comme une écriture qui dirait les mouvements unis de l’âme et du corps, leurs émanations conjointes. Mais aussi leur impétuosité, leurs frissons. Et l’on n’a rien dit encore d’Emilie Teillaud lorsque l’on n’a pas associé l’essence même de son œuvre à une merveilleuse euphorie des couleurs, à une grande et contagieuse fièvre chromatique. »

Par Denys-Louis Colaux.

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