Marc Mandril

Tirage limité « Espace désertique » – Marc Mandril – Digital Painting

500,00

50 en stock

Œuvre en série limitée à 50 exemplaires signés et numérotés délivrés avec certificat d’authenticité

2017

Support d’impression au choix

Un aperçu des différents formats

Les cadres en option

Œuvre d’art contemporaine – Digital painting

Marc Ferrario. Né en 1982 à Neuchâtel, Suisse. Vit et travaille à Neuchâtel

Ancien étudiant en philosophie, histoire de l’art, anthropologie et théologie, Marc Ferrario enseigne actuellement le dessin technique à l’Académie de Meuron à Neuchâtel.
Marc Ferrario signe sous le nom de Mandril.
Villes tentaculaires, cathédrales des temps modernes aux ambiances postapocalyptiques, les mondes de Marc Ferrario aspirent et engagent à la réflexion sur l’utopie urbaine pour que le fantastique prenne définitivement sa source dans le réel.
Le trait noir constitue la clef de voûte de son investigation artistique. Ainsi, son travail s’appuie sur l’utilisation de Rotring 0,1mm 0,25mm et 0,35mm rehaussé de lavis à l’encre de Chine et d’empâtements à la gouache.
Dans une invitation à repenser le monde, ses illustrations sont nourries d’images de science-fiction tout autant que de visions exégétiques et théologiques ancrées dans ses recherches philologiques et herméneutiques qui le poussent à faire plus ou peut-être autre chose que de la pure illustration.

« Je pense que je sais où je vais. Ma quête artistique se définirait en fait comme une sémiologie quasi alchimique d’accumulation du savoir ». Ainsi se définit le bouillonnant Mandril, épistémophile acharné, artiste – et même personnalité atypique du monde l’art contemporain. Illustrateur freelance, cet autodidacte à la prose échevelée a su, par sa minutie inégalable et une vision graphique singulière, se constituer un style réellement « original ».

À l’origine de toute sa création, une rencontre : Mandril découvre, enfant, l’univers macabre et improbable des folles mécaniques de Jean Tinguely. Cette initiation précoce à l’art le propulse dans la création personnelle. Il bouleverse alors les codes du dessin traditionnel par les formats et les techniques les plus insolites. Mandril  investigue dans son œuvre le champ de la narration transmédia. Son style est une capture du monde, qui combine toutes ses images dans un frénétique kaléidoscope déformant. Ses recherches  sur la sémiotique l’amènent à collecter des sources visuelles, pour les transformer et les recombiner en un univers tantôt féérique tantôt dantesque.

Inlassable exploration qui rompt avec le mythe de l’artiste créateur : « Rien ne vient de moi. Tout vient de ce que je sais recueillir ». Ici, pas de création artistique sans filiation intellectuelle : Hegel et Eckhart, architecture gothique, mythologie grecque, hermétisme… Un art en évolution permanente au gré des rencontres les plus inattendues. Transcendant le concept de pluridisciplinarité, l’artiste neuchâtelois a ainsi imposé sa marque de fabrique graphique dans le monde de l’art contemporain,  et son avenir frétille toujours-déjà d’une pléthore de projets en tous genres.

Ses illustrations sont nourries d’images de science fiction tout autant que de visions philosophiques et théologiques ancrées dans ses études universitaires. Qu’il participe au Water Tank Project visant à redessiner la ligne d’horizon de New York en intervenant sur les containers à l’eau qui parsèment les toits, ou à travers 2095 Cityscape, Mandril s’inscrit toujours dans une invitation à repenser le monde. Dans la lignée des philosophes utopistes.

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